Surnom : "Human Bomb", "HB".
Terrain de chasse : Maternelle du Commandant Charcot à Neuilly sur Seine
Le mode opératoire : Pénétre dans la classe armé et ceinturé par des explosifs
Nombre d'otages : 21 élevès et leur maitresse
Epilogue : Le preneur d'otage est abattu de 3 balles dans la tête par un membre du RAID.
Le résumé des faits :
Le jeudi 13 mai 1993, un homme, dont l’identité est inconnue, prend en otage une classe de maternelle à Neuilly Sur Seine.
2 jours plus tard, le RAID intervient et tue le preneur d’otage de 3 balles dans la tête.
Son identité sera découverte plus tard : il se nomme Erick Schmitt, 42 ans et connait de très grosses difficultés financières. Il aurait averti la police d’un « évènement d’envergure » quelques jours plus tôt lors d’une explosion signée dans un parking de Neuilly.
Le 13 mai à 9h27, un homme cagoulé et coiffé d’un casque de moto pénètre dans l’enceinte de la maternelle du « Commandant Charcot » à Neuilly sur Seine.
Armé d’un pistolet d’alarme et d’explosifs qu’il porte notamment à la ceinture, il réclame une rançon de 100 millions de francs et une voiture pour ne pas faire exploser la classe de Laurence Dreyfus et de ses 21 élèves.
L’affaire est très vite médiatisée. Le preneur d’otage n’est pas identifié et ne le sera pas avant la fin de la prise d’otage. Les journalistes et les autorités le surnomment donc HB pour Human Bomb (le pseudonyme qu’il s’est lui-même donné).
Toute l’attention des français est fixée sur cette maternelle, l’aspect particulièrement émouvant de cette prise d’otage rend l’organisation de l’opération de libération des enfants difficile.
Très vite, les membres du RAID (Recherche Assistance Intervention Dissuasion), le groupe d’élite de la Police Nationale, se mettent en place.
Nicolas Sarkozy, alors Maire de Neuilly, Ministre du Budget et porte-parole du Gouvernement arrive sur place. Il décide de négocier directement avec Erick Schmitt. Il se rend, couvert par le RAID, devant la porte de la classe et discute avec HB. Peu de temps après, Nicolas Sarkozy ressort avec un enfant.
Malgré les menaces proférées par le preneur d’otage (notamment de s’en prendre aux enfants si la rançon n’arrive pas rapidement), HB commence par relâcher quelques enfants tout au long de la négociation mise en place par Nicolas Sarkozy devenu son premier interlocuteur.
A l’intérieur de la classe, HB écoute la radio et regarde la télévision qui relate sans interruption la prise d’otage.
En fin de journée du 14 mai, presque la totalité des enfants a été libérée. Erick Schmitt garde en otage 6 fillettes qu’il fait joué et dessinée, la maitresse de classe Laurence Dreyfuss et Evelyne Lambert, Médecin-Capitaine des Sapeurs-pompiers de Paris, venue s’occuper de l’état de santé des enfants.
La tension dans l’enceinte de la classe est palpable et le preneur d’otage, fatigué et excédé par la lenteur des évènements, décide de couper tous contacts avec les autorités.
L’assaut :
A l’aube du samedi 15 mai, une stratégie est mise en place afin de faire accélérer les choses. L’assaut est prévu dans la classe lorsque HB sera endormi. Des somnifères sont mis dans le café qu’il se fait régulièrement apporter afin de s’assurer de sa somnolence lors de l’attaque. Evelyne Lambert, mise dans la confidence, décide de faire jouer les enfants afin de :
Faire du bruit pour s’assurer du sommeil de HB.
De protéger les enfants en les faisant jouer à la « tortue ». Ainsi cachés sous des matelas, les enfants sont à l’abri des possibles tirs pendant l’assaut.
Le Médecin-Capitaine donne donc son feu vert lorsqu’elle constate que le moment opportun est arrivé. 2 équipes du RAID pénètrent dans la classe. La 1ère est chargée de mettre en joue HB et de le maitriser si nécessaire, la 2nde est chargée d’évacuer les derniers otages.
Pendant cette opération, Erick Schmitt est tué de 3 balles dans la tête par le policier Daniel Boulanger.
La mort du preneur d’otage engage une véritable polémique.
Le rapport officiel annonce que réveillé par un enfant apeuré, Erick Schmitt a tenté d’attraper son sac d’explosif. Le RAID a donc « neutralisé » le preneur d’otage en le tuant afin de sécuriser l’évacuation des enfants.
D’autres sources ont avancé l’idée que Charles Pasqua, Ministre de l’Intérieur aurait tout simplement ordonné l’élimination de HB, quel que soit l’issue de l’opération. Il s’envisageait pas que l’opération puisse se finir dans un bain de sang.
Epilogue :
De nombreuses personnes intervenues lors de la libération remettent en cause le rôle joué par certains (notamment celui de Nicolas Sarkozy qui pour beaucoup s’est imposé dans les négociations) et parlent « d’impostures médiatiques ».
Suite à cette prise d’otage, Laurence Dreyfuss a été décorée de la Légion d’Honneur par François Mitterand. Elle est surnommée « l’institutrice-courage ».
la suite :
La première partie du documentaire fiction "Human Bomb", diffusé le 25 septembre sur France 2
La suite dans LFD TV ici (les 4 autres parties du docu fiction)
Ericmaillaird : Vraiment ! Je trouve ça beau ! Arrachage d'yeux ! J'aaaadorreeee ! J'ai fais la même avec mon chien ! Rest in peace pepete :)…
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Ericmaillaird : C'est dégueu ! Horrible même !…
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Frederick : excellent, on a quand même encore le droit de rêver.
Que la force soit avec nouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuus :-)…
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Frederick : franchement pas étonné qu'il y ait de la gruge derrière tout cela.
Il est franchement bien placé lol…
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Kathy : Violation de la dignité*, pardonnez la faute.…
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