Récapitulatif
Date de naissance : 4/4/1942
Lieux de naissance : Sedan (France)
Terrain d'action : Région d'Auxerre principalement
Le mode opératoire : Utilise sa femme pour attirer une jeune fille vierge dans le véhicule, puis viole et assassine la victime.
Nombre des Victimes : au moins 9 (probablement plus)
Jugement : Réclusion à perpétuité réelle
Le résumé des faits : Le 28 mai 2008, à l'issu d'un procès fleuve très largement médiatisé, la cours d'Assises des Ardennes condamne Michel Fourniret et son épouse Monique Olivier à la prison à perpétuité. Fourniret est reconnu coupable de 7 meurtres et 3 agressions; sa compagne de 4 meurtres. Mais le dossier est loin d'être clos. Fourniret a déjà reconnu 9 meurtres au total. Mais il est toujours mis en examen dans trois autres affaires...
Comment tout a commencé?
On sait très peu de chose sur l'enfance de Michel Fourniret, né le 4 Avril 1942 à Sedan et issu d'un milieu très modeste. Celui-ci a toujours refusé de l'évoquer, se contentant de références à Poil de Carotte et Vipère au poing (deux histoires centrées autour d'enfants maltraités par leur mère). Il semblerait que sa mère était caractérielle et aurait eu des gestes incestueux sur son fils. Son père, ouvrier métallurgiste, aurait été alcoolique et fréquemment absent.
Perçu par ses camarades comme fourbe et prétentieux, Fourniret se décrit comme un enfant obnubilé par la pureté et la sainte vierge. Il explique ainsi qu'il a été traumatisé de découvrir, lorsqu'il se marie en 1964, que sa femme n'est pas vierge.
Il est condamné une première fois en 1967 à 8 mois de prison avec sursis pour agression sur mineure. Sa femme, cherchant à protéger leur enfant, demande le divorce.
Deux ans plus tard, en 69, Fourniret se remarie avec une dessinatrice avec laquelle il aura 3 enfants. En 1973, il est de nouveau condamné pour faits de voyeurisme et violences. Il travaille comme ouvrier-fraiseur et ajusteur.
En 1984, il est arrêté après avoir agressé la compagne d'un policier. Durant la garde à vue, il avoue 15 agressions et surtout le viol d'une jeune femme de 14 ans, Dahina Le Guennan. Sa seconde femme demande le divorce. Il est incarcéré à Fleury-Mérogis et sera remis en liberté en Octobre 1987 (bénéficiant d'une remise de peine pour bonne conduite), 4 mois seulement après avoir été condamné dans un procès tardif où il écope pourtant de 7 ans de prison fermes.
Il s'installe alors non loin d'Auxerre à Saint-Cyr-Les-Colons avec Monique Olivier, une garde malade, avec laquelle il entretenait une correspondance passionnée durant ses années de prison et qu'il a rencontré en passant une petite annonce dans un journal catholique. Ils scellent une sorte de pacte morbide: elle lui offrira des jeunes filles vierges et, lui, tuera les hommes qui l'ont fait souffrir.
C'est le début d'une longue série de crimes...
Psychologie du meurtrier et mode opératoire
Considéré par certain comme une personne intelligente, dominatrice et cultivée, Fourniret est aussi décrit comme un être abject, manipulateur et pervers qui s'estime au-dessus des lois, aime être perçu comme un monstre et joue vicieusement avec les souffrances des familles des victimes comme en témoigne la lettre qu'il a remise au président de la cour d'assises des Ardennes avant son procès. A aucun moment durant ce dernier, Fourniret ne montrera le moindre signe de regrets, de compassion, de sentiments. Pour preuve le surmon qu'il donne à ses victimes: des "MSP" (membranes sur patte).
Des 9 crimes qu'il a reconnus, un seul n'a pas un caractère sexuel. Pourtant, la plupart des meurtres suggèrent que Fourniret n'est pas sujet à des pulsions, mais qu'il est au contraire calculateur et planificateur, agissant là où sévissent déjà d'autres tueurs en série et imitant leur mode opératoire.
Sur la moitié des crimes reconnus, Michel Fourniret a agi seul. Sur l'autre, il a utilisé sa femme comme complice et "rabatteuse" (Michel Fourniret utilise volontiers le terme de "Chasse" pour raconter ses expéditions meurtrières). Dans la plupart des cas, il a kidnappé sa victime, l'a séquestré, l'a violé puis il s'est débarrassé du corps à plusieurs kilomètres du lieu du crime.

Ericmaillaird : Vraiment ! Je trouve ça beau ! Arrachage d'yeux ! J'aaaadorreeee ! J'ai fais la même avec mon chien ! Rest in peace pepete :)…
sur Les Soeurs Papin
Ericmaillaird : C'est dégueu ! Horrible même !…
sur Les Soeurs Papin
Frederick : excellent, on a quand même encore le droit de rêver.
Que la force soit avec nouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuus :-)…
sur pub darkvador Volkswagen
Frederick : franchement pas étonné qu'il y ait de la gruge derrière tout cela.
Il est franchement bien placé lol…
sur Faits divers paris sportifs
Kathy : Violation de la dignité*, pardonnez la faute.…
sur Armin Meiwes
mon ancienne voisinne qui est dangeureuse et se sert de ses connaissances en psycho pour pousser les gens au suicide, elle, n'a rien; mais c'est vrai, elle connait du monde, elle, et à même le droit de faire la fête et de laisser qui elle veut conduire bourrer en sortant de chez elle; enfin bref, la justice, ça n'existe pas, surtout si les gens connaissent les juges, et les criminels qui mériteraient qu'on leur coupe les couilles, eux, la plupart du temps sont tranquils, parceque ces messieurs de la police humiliante et qui exagère de toutes petites fautes sont occupés avec des faits moindres et sans aucun intérêt en ce qui se qui concerne la sécurité d'autrui et le grand vanditisme.