à la réclusion criminelle à perpétuité accompagnée d'une peine de sureté de 22 ans.
Le résumé des faits :
Guy Georges a été reconnu coupable de 7 assassinats commis entre 1991 et 1997 ainsi que de tentative d’assassinat, de viol et d’agression. Il a été condamné à la réclusion criminelle à perpétuité en 2001 avec une peine de sureté de 22 ans.
Son arrestation a donné lieu à la création du fichage ADN des empreintes génétiques des déséquilibrés sexuels et personnes liées à des affaires de mœurs. Si celui-ci avait existé avant 1998, Guy Georges aurait probablement pu être arrêté dès le 5ème meurtre.
-
Fils d’un soldat noir américain déjà marié, rapatrié par l’armée dans son pays et d’une mère blanche démissionnaire, Guy Rampillon né le 15 octobre 1962 à Vitry-le-François.
Hélène Rampillon, déjà mère d’un petit garçon non désiré, abandonne Guy très tôt et le confie à ses grands-parents. Lorsque ceux-ci découvrent que le petit Guy est métis, ils le rejettent et le placent sous l’autorité de la DDASS.
Placé dans la famille Morin, Guy Georges (à qui ont attribua le prénom de son père comme nouveau patronyme afin de faciliter son adoption) dévoila peu à peu un caractère agressif et solitaire. Dans cette famille qui accueilli jusqu’à 13 enfants adoptés en même temps, il est le seul noir et au fil des départs des ainés, il devient le seul garçon.
A 14 ans, Guy Georges devient de plus en plus violent et tente d’étrangler une de ses sœurs adoptives, Roselyne, handicapée mentale. Celle-ci réussie à lui échapper. Après avoir minimisé l’affaire, sa famille d’accueil décide de le replacer à la DDASS en 1978 lorsqu’il tente à nouveau d’étrangler une autre de ses sœurs adoptives, Christiane avec une barre en fer. Il ne montra alors aucun remord et ne pu expliquer son geste.
Il montre à cette période une grande agressivité envers les femmes et ne se sent à sa place qu’au milieu des autres jeunes hommes paumés du centre spécialisé de la DDASS avec qui il passe beaucoup de temps.
En février 1979, il passe une semaine en prison pour l’agression de Pascale C. à sa descente d’un bus. Il enchaine ensuite les petits délits. Isolé de tous, il se met à boire.
Un an après, ses crises de folie s’accélèrent et Guy Georges enchaine les agressions. Tout d’abord Jocelyne S., 24 ans à qui il vole son argent puis Roselyne C. qu’il poignarde à la joue. Il écope pour ces derniers délits d’un an de prison.
Cette peine ne fera qu’attiser sa haine envers les femmes.
En 1981, Guy Georges arrive sur Paris, il traîne dans la ville et se prostitue pour vivre (Ce qu’il niera tout au long de son procès).
Sa 1ère agression dans la capitale a lieu en novembre 1981. Il attaque Nathalie L. 18 ans, en bas de son immeuble. Après l’avoir violé et poignardé à plusieurs reprises, il la laisse pour morte. Très grièvement blessée la victime survie à l’agression. L’affaire n’aboutira pas et sera classée sans suite en juillet 1982.
A peine sorti de prison, après avoir purgé 5 mois de détention pour vol, Guy Georges agresse de nouveau une jeune femme, Violette K. dans un parking sous-terrain. Suivant le même mode opératoire, il la viole, la poignarde et tente de l’étrangler. La victime réussie à s’enfuir et Guy Georges est renvoyé en prison pour 18 mois (qu’il ne purgera que partiellement).

Ericmaillaird : Vraiment ! Je trouve ça beau ! Arrachage d'yeux ! J'aaaadorreeee ! J'ai fais la même avec mon chien ! Rest in peace pepete :)…
sur Les Soeurs Papin
Ericmaillaird : C'est dégueu ! Horrible même !…
sur Les Soeurs Papin
Frederick : excellent, on a quand même encore le droit de rêver.
Que la force soit avec nouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuus :-)…
sur pub darkvador Volkswagen
Frederick : franchement pas étonné qu'il y ait de la gruge derrière tout cela.
Il est franchement bien placé lol…
sur Faits divers paris sportifs
Kathy : Violation de la dignité*, pardonnez la faute.…
sur Armin Meiwes